Un conte poéticocomique       amoureux

 

 Cela parle d'amour. Pas des problème de couples au quotidien (déjà entendu).

   

   L'amour ici est chimérique. C'est un rêve que l'on fait à un un et que l'on essaie de retenir à deux. L'autre est trop pour moi. Comment être trop pour l'autre? Clown poéticocomique, je me cherche et ne me trouve pas. Je me pose des questions. Des questions si fortes que je me les dis à voix haute. Besoin d'une scène pour cela. Pas pour trouver des réponses. Par pur instinct poétique.  

   Mais où est le comique? le comique est dans le corps qui n'est pas à sa place. Le comique est dans les mots qui cherchent la leur. Le comique est insidieux. Alors que l'on essaie de faire bonne figure, notre figure est drolatique. On s'est trompé de masque. "T'es trop mignon" dit l'autre. "T'es ridicule" dis notre inconscient.

 

   On est enfant. On grandit. On devient un homme. On rencontre l'autre. "T'étais où pendant tout ce temps? Je t'ai attendu..." Le corps est un volcan. On brûle. L'âme a des ailles. On vole. C'est l'heure de se voir et nos yeux ne sont plus les mêmes. C'est l'heure de s'embrasser et nos lèvres sont différentes. C'est l'heure de marcher ensemble et nos pieds ne souffrent plus. Utopie? C'est l'heure d'oublier l'heure.

 

   Et au réveil...

   

   Ce spectacle c'est la quête, le chemin qui mène au bonheur. Une route parmi tant d'autres. C'est raconter comme une légende un épisode de la vie. Et des petites histoires dans la grande histoire d'amour, qui parlent d'autres choses pour que le coeur se repose.

                                     Luc Tremblais

 

 

 

 

 

  Voilà que Luc Tremblais arrive, que ce navigateur solitaire accoste enfin sur nos rive. 

    ll faut le voir et l'entendre ce doux poète, ce douxdingue.

   Il faut le voir et l'entendre jouer avec les mots, les calembours, les "à-peu-près", jouer, de sa langue avec la langue.

   Il faut le voir et l'entendre, ce digne fils de raymond Devos et de Boby Lapointe, ce poète descendant de Musset, cet enfant d'Aragon qui écrit pour une Elsa perdue.

   Il faut profiter-ce n'est pas si courant- de ce don de soi, de cette offrande. Grâce à lui les peines ne sont plus perdues.

   L'humour comme politesse du désespor, le théâtre lieu du rêve et de l'impossible, et de l'acteur qui se donne corps et âme, qui fait rire, qui fait pleurer.

   Il faut le voir et l'entendre Luc Tremblais, acteur libre, acteur absolu, jouant sa vie comme l'enfant qu'il ne cesse d'être, poète du théâtre_homme parmi les hommes, oxymore de chair et d'os: joyeusement triste et douloureusement gai. 

                    Laurent Montel

 


 

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